Encore une variation imposée. Cette fois-ci : paresse oblige...
Paresse oblige à ployer sous l'émotion
Surexistence d'une excroissance indésirée
Espoir avorté
Paresse oblige à détourner mes bras
Vibrer comme les cordes d'une guitare
Sans tes mains pour les faire exister
Paresse oblige à céder le passage
Paresse m'oblige à exister quand même.

Commentaires
Par Jonathan le 10/06/2008 à 17h57
Cela s'appelle la procrastinatination éternel du café Oxymel, quand on est posséder par Dionysos.
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